more from
Freaksville Records

Liverpool

by Mademoiselle19

supported by
steveinsocal
steveinsocal thumbnail
steveinsocal "...Juliette Wathieu - aka Mademoiselle 19 - returns with a stunning record that pays more than a passing acquaintance to the musical heritage of Merseyside and the Northwest of England. Sure, those 60s Yé-Yé notes are still present, but this time they're seeking your attention alongside toe-tapping R&B and Northern Soul, spiky post-punk and Brit-pop, before closing with the most Dusty-esque of ballads..."

reclaimingthecolonies-onestateatatime.blogspot.com
Favorite track: Le mécanique désastre.
/
  • Streaming + Download

    Includes unlimited streaming via the free Bandcamp app, plus high-quality download in MP3, FLAC and more.
    Purchasable with gift card

      €7 EUR  or more

     

  • Compact Disc (CD) + Digital Album

    Includes unlimited streaming of Liverpool via the free Bandcamp app, plus high-quality download in MP3, FLAC and more.
    ships out within 30 days

      €7 EUR or more 

     

  • Record/Vinyl + Digital Album

    Includes unlimited streaming of Liverpool via the free Bandcamp app, plus high-quality download in MP3, FLAC and more.
    ships out within 60 days

      €10 EUR or more 

     

1.
Je t’aime aujourd’hui (Alex Gavaghan // Marc Wathieu) Hello Buster ! Non lui, c’est Jeremy As-tu bien dormi ? Chaque matin c’est la même hérésie Mais pas dans le même lit Je ne souffre pas d’insomnie Encore moins de myopie Je t’aime aujourd’hui Pour la vie, mais demain je t’oublie Je ne me fais pas que des amis Pourtant je suis polie Autour de moi je vois bien qu’on se méfie Je n’ai jamais compris Le monde des garçons Est un grand point d’interrogation Je t’aime aujourd’hui Pour la vie, mais demain je t’oublie Je t’en prie Charlie, Henry Ah non ! Sorry, Thimothy ! J’ai la tête en vrille Un bug dans l’ordi Tommy ? Jerry ? Qu’est-ce que tu dis ? Johnny ! Je t’en prie Je n’aime pas quand tu cries Cette frénésie Me creuse l’appétit J’ai soudain très envie de sushis Papala papalala Oooh ooooh ! Papala papalala C’est de Liverpool que je t’écris Au bord de la Mersey C’est là que je coule des jours bénis À l’abri des soucis Je ne sais plus très bien où j’en suis Ce qui m’amène ici Je t’aime aujourd’hui Pour la vie, mais demain je t’oublie Je t’aime aujourd’hui Pour la vie, mais demain je t’oublie
2.
La bonne aventure (Alex Gavaghan // Rudy Léonet) J’ai peur Quand il y a trop de couleurs Trop d’arcs-en-ciel J’aime, j’aime bien quand il fait noir Perdue dans le brouillard J’ai peur Quand il y a trop de couleurs Trop de bruit, de fureur J’aime bien quand il est tard Dans mon petit boudoir Je lis dans mes cartes Ma boule de cristal Éclaire mon futur J’dis la bonne aventure Les lignes de la main Me montrent le chemin J’ai peur Quand il y a trop de bruit Trop de gens, trop de cris J’aime bien quand on m’oublie Perdue dans mon lit Je lis dans mes cartes Ma boule de cristal Éclaire mon futur J’dis la bonne aventure Les lignes de la main Me montrent le chemin Je lis dans mes cartes Je dis la bonne aventure Les lignes de la main Me montrent le chemin Je lis dans mes cartes Je dis la bonne aventure Les lignes de la main Me montrent le chemin...
3.
Rien à dire 02:43
Rien à dire (Alex Gavaghan //Elisabeth Jutel) Là, tu vois, je suis fatiguée d’avance Et je n’aurais vraiment rien contre un petit peu de silence Tu n’as rien à dire, ne le dis pas Tu n’as rien à dire, mais tais-toi Non, t’as rien à dire C’est-à-dire que t’as rien pour toi Je n’en peux plus de toutes tes vieilles histoires De toutes tes anecdotes et de tes vieux faits de gloire Tu n’as rien à dire, ne le dis pas Tu n’as rien à dire, mais tais-toi Non, t’as rien à dire C’est-à-dire que t’as rien pour toi Mais tu vas l’ouvrir quand-même Tu ne peux pas t’en empêcher Tu vas ponctuer le silence De toutes tes phrases vides de sens Ce que tu as fait aujourd’hui Ce que tu vas faire demain Et tu vas remplir l’air de mots Qui n’sont même pas les tiens Mon cher ami, je suis désolée Car ton esprit est bien lent, mais ta bouche est tellement pressée Tu n’as rien à dire, ne le dis pas Tu n’as rien à dire, mais tais-toi Non, t’as rien à dire C’est-à-dire que t’as rien pour toi Mais tu vas l’ouvrir quand-même Tu ne peux pas t’en empêcher Tu vas ponctuer le silence De toutes tes phrases vides de sens Ce que tu as fait aujourd’hui Ce que tu vas faire demain Et tu vas remplir l’air de mots Qui n’sont même pas les tiens Mon cher ami, je suis désolée Car ton esprit est bien lent, mais ta bouche est tellement pressée Tu n’as rien à dire, ne le dis pas Tu n’as rien à dire, mais tais-toi Non, t’as rien à dire C’est-à-dire que Non, t’as rien à dire Mais tu vas quand même le dire Non, t’as rien à dire C’est-à-dire que t’as rien pour toi
4.
Caméléon 02:02
Caméléon (Alex Gavaghan // Maxime Wathieu) La tête que tu tires du fond du bar En dit long dès le départ, c’est déjà trop tard Pas la peine de sortir ton regard avide Ta dégaine trop facile est complètement vide J’en ai marre de te voir ici tous les soirs À cultiver une image qui n’est qu’un mirage Tu crois monter en grade au sein d’une élite Mais ces branchés ratés sont juste pathétiques Caméléon Tu changes de couleur Caméléon Parce que t’as trop peur Caméléon De laisser parler ton coeur Pour de bon Tu copies les règles Et ça te dérègle Enlève tes Ray-Ban, elles cachent ta bonne âme Jette-moi ce blouson et ces illusions Arrête de croire que tu surfes sur la vague Rhabille-toi de tes blagues, sois pas un mauvais garçon Caméléon Tu changes de couleur Caméléon Parce que t’as trop peur Caméléon De laisser parler ton coeur Pour de bon Tu copies les règles Et ça te dérègle J’aimerais tant remonter le temps Remonter avec toi sur la piste de danse T’étais singulier, t’étais mon allié Pourquoi t’as viré en caméléon ? Pourquoi t’as viré en caméléon ? Pourquoi t’as viré en caméléon ?
5.
Personne ne souffre autant que moi (Alex Gavaghan // Charles-Baptiste) Si vous saviez Et même si vous saviez Tout c’que tous les jours je dois m’enfiler Pourquoi j’y ai droit ? Et combien de temps ça va durer ? Et si ça part pas ? On m’a parlé d’la guerre, et des graves maladies Je vois bien qu’la misère, c’est pas joli joli Mais au milieu de tout ce gâchis Y’a aussi mes problèmes à moi Ceux dont on ne parle pas Me trouvez-vous détestable ? Et devrais-je me sentir coupable De la peste et du choléra ? Personne ne souffre autant que moi Aucun humain en détresse Ne connaitra jamais cette tristesse Et pas la mienne en tout cas Car personne ne souffre autant que moi Ça s’décrit pas, les mots suffisent pas Un Kundera s’y cass’rait les dents J’ai déjà essayé tant de médicaments Tout c’que vous trouvez C’est qu’on finit tous par y passer Mais je suis pas v’nue pour ça Me trouvez-vous détestable ? Et devrais-je me sentir coupable De la peste et du choléra ? Personne ne souffre autant que moi Aucun humain en détresse Ne connaitra jamais cette tristesse Et pas la mienne en tout cas Car personne ne souffre autant que moi
6.
Au jardin 02:58
Au jardin (Elisabeth Jutel/Alex Gavaghan) Au jardin tout humide de rosée Moi je l'attends dès le matin Et je n'sais pas quand il va arriver Si il me prendra par la main Des papillons me tournent autour Ils voient bien Que je suis enivrée de couleurs De parfums Là Il fait beau, il n'est pas là Il fait chaud, mais je le vois Il est là avec moi Il est là dans mes bras Il fait beau, il n'est pas là Il fait chaud, mais je le vois Il est là avec moi Il est là dans mes bras Au soir j'écoute le merle chanter Et le coucou et ses voisins Mais lui il n'est toujours pas arrivé Peut-être ce sera pour demain Les moucherons me collent un peu Je suis bien Je suis bien C'est la bonne heure pour aller cueillir les fruits du jardin Là Il fait beau, il n'est pas là Il fait chaud, mais je le vois Il est là avec moi Il est là dans mes bras Il fait beau, il n'est pas là Il fait chaud, mais je le vois Il est là avec moi Il est là dans mes bras
7.
La mécanique désastre (Alex Gavaghan // Pierre Mikaïloff) Je n’y peux rien Pas trouvé de place pour toi sur mon thème Pourtant j’ai fait ça bien : carte du ciel, équinoxe et méridien Beau gosse ascendant di doo dah Mercure dans Vénus, les planètes sont contre toi Goodbye C’est la faute à la mécanique désastre On peut pas lutter contre cela L’incontournable mécanique des astres Tourne au désastre Que faire contre ça ? Décanter les décans pour trouver la perle rare Un ascendant optimisé changerait la donne Conjonction, opposition, trigone J’y passe mes nuits, j’y passe mes jours Tout ça pour rien C’est la faute à la mécanique désastre On peut pas lutter contre cela L’incontournable mécanique des astres Tourne au désastre Que faire contre ça ? J’ai refait tous mes calculs ais cette fois la lune s’en mêle J’ai rarement vu un thème pareil : si nul, si nul, si nul ! Éphémérides et boule de cristal à la corbeille J’préfère l’amour en free style Le futur est extra quand il n’est pas écrit Mes calculs étaient peut-être justes Mais t’es juste incalculable Et ça me va Désormais la mécanique désastre Ne pourra plus jamais rien contre toi La contournable mécanique des astres Inopérante Entre toi et moi
8.
Vingt mille lieues sous la vague (Benjamin Schoos // Jacques Duvall) La p’tite sirène de Copenhague Elle a nagé contre les vagues La courageuse petite naïade Sauvant son prince de la noyade Mais quand l’ingrat va voir ailleurs Quand à une autre il va offrir sa bague Elle sent dans son coeur La pointe d’une dague Et d’avoir trop aimé en vain Voilà soudain que mon esprit divague J’descend jusqu’à vingt Mille lieues sous la vague Seule dans les jardins du Ranelagh Mes yeux se perdent dans le vague De notre amour rien ne surnage J’ai pas pu l’ sauver du naufrage Et quand l’ingrat va voir ailleurs Quand à une autre il va offrir sa bague Je sens dans mon coeur La pointe d’une dague Et d’avoir trop aimé en vain Voilà soudain que mon esprit divague J’ descends jusqu’à vingt Mille lieues sous la vague
9.
Imbuvable 02:54
Imbuvable (Alex Gavaghan // Doriand) T’es saoul ouh ouh ouh ouh Sous la table Oui mais c’est cool Sinon t’es juste ingérable J’aime quand t’es saoul ouh ouh ouh ouh Quand t’es drunk T’es plus marrant, oh la la quand t’es saoul Comme un punk ! Alors bois ! Vas-y bois ! Bois jusqu’à ta gueule de bois Car tu sais chéri hi hi Sans ça... T’es vraiment imbuvable ! T’es vraiment imbuvable ! T’es vraiment imbuvable ! T’es vraiment imbuvable ! Hey hey hey ! Hey hey hey hey ! Alors bois ! Vas-y bois ! Bois jusqu’à ta gueule de bois Car tu sais chéri hi hi Sans ça... T’es vraiment imbuvable ! T’es vraiment imbuvable ! T’es vraiment imbuvable ! T’es vraiment imbuvable ! T’es vraiment imbuvable ! T’es vraiment imbuvable ! Hey hey hey ! Hey hey hey hey !
10.
I’ll take these words (Alex Gavaghan) You can say so much with a dead eyed stare I reeled him in with a flick of my hair Laughed at his jokes he was going nowhere Now he’s gone well I don’t care I’m not a girl who needs a man I’m not a girl who says she can I left him on the road with the laundry van While the flies gathered ‘round him away I ran Unconcerned with peace of mind As I walk across the border line Promises, promises rust in time I’ll take these words and make them mine Flattery, flattery don’t mean a thing If I can’t rearrange it and make it swing Take the girl out and make her sing Book upon book I made him bring No accusin’ looks in the aftermath Think it much improved upon the second draft Switch it round and make it rhyme I’ll take these words and make them mine I’ll take these words and make them mine Take your words and make them mine Take his words and make them mine

about

ENG

In 2012, an adorable little Lolita sang about her first flutters of love, accompanied by French Sixties guitar music and lipstick pop choruses by Jacques Duvall. Five years on, fifty concerts, countless appearances at Belgian music festivals, a Chinese tour, hits in the English top 40 and a whole host of memories later and Mademoiselle Nineteen has cast off her little-girl image. She has forged herself a rock soul in Liverpool’s hazy mist. It is in this northern English port city, the birthplace of the Fab Four, Echo And The Bunnymen, The La’s and The Pale Fountains, that she recorded her latest album, Liverpool. 10 tracks oozing sulphur, sweat, urgency, femininity and carefreeness. 

“I wanted to take the Mademoiselle Nineteen project further”, explains Juliette Wathieu. “When I got back to work with Benjamin Schoos, the manager of my label, Freaksville Records, things unfurled very naturally. Benjamin thought up the idea of sending me on my own to Liverpool to record with Alex Gavaghan, a musician and producer. Alex lives for music. He performs in two groups: The Boss Jockeys and The Cubical, he knows all the local musicians and he’s simply mad about French pop. I touched down in Liverpool in the middle of a storm the sessions at the Room With a View Studio were in a cramped little attic; there was condensation on the windows and bolts of lightning during the night. It was rather surreal. It was a culture shock for me. I’m a little Frenchy and I lost all my points of reference among these seasoned English musicians. Later on, I found myself on stage with them, performing this new repertoire in the electric atmosphere of local pubs. It was an incredible experience. I had to prise open my shell, drag myself out and outdo myself, but it was worth it”. 

While we notice Sixties influences in the tracks on Mademoiselle Nineteen’s first album, her palette has significantly broadened on Liverpool. There are accents of Northern Soul in Au Jardin, garage rock riffs in Rien À Dire, an R&B drive in Je T’aime Aujourd’hui, and Imbuvable, punk madness in La Mécanique Désastre and the album rounds off with I’ll Take These Words – a crepuscular ballad sung – of course, in English in a pure blue-eyed soul style. Dusty Springfield eat your heart out... 

With Liverpool, Mademoiselle Nineteen expresses her determination to break with her musical universe. This desire can also be found in the lyrics. “My first album stirred up fantasies among many composers”, enthuses Mademoiselle Nineteen. Jacques Duvall, as well as Doriand, Rudy Léonet, Elisabeth Jutel from the French band, Double Françoise, Pierre Mikaïloff (former lyrics writer for Jacno), her father Marc Morgan and brother Maxime Wathieu, draw inspiration from a young woman who is never lost for words. With Mademoiselle Nineteen, louts get raked over the coals, the songs delve into hangovers, disillusioned days after, guys who change their mind out of fear, weeping girls and even the emotional ebb and flow of Copenhagen’s little mermaid. 

In 2018, Juliette is no longer nineteen, she’s still called Mademoiselle Nineteen and we love her more than ever. 
 



FR

En 2012, une Lolita mignonne comme un coeur évoquait ses premiers émois amoureux sur fond de guitares yéyé et des refrains lipstick pop signés Jacques Duvall. Cinq ans, cinquante concerts, une présence massive dans les festivals belges, une tournée en Chine, des titres en playlist anglaise et une valise de souvenirs plus tard, Mademoiselle Nineteen a jeté ses sucettes à l’anis. Elle s’est trouvé une âme rock dans les brumes vaporeuses de Liverpool. C’est là, dans la cité portuaire du nord de l’Angleterre, berceau des Fab Four, d’Echo And The Bunnymen, de The La’s ou encore de The Pale Fountains, qu’elle a enregistré son nouvel album Liverpool. Soit 10 chansons qui sentent le soufre, la sueur, l’urgence, la féminité et l’insouciance.

“J’ai eu envie d’emmener le projet Mademoiselle Nineteen plus loin », confie Juliette Wathieu. « Lorsque je me suis remise au travail avec Benjamin Schoos, le boss de mon label Freaksville Records, les choses se sont mises en place de manière naturelle. Benjamin a eu l’idée de m’envoyer seule à Liverpool pour enregistrer avec Alex Gavaghan, un musicien/producteur. Alex ne vit que pour la musique. Il joue dans deux groupes, The Boss Jockeys et The Cubical, connaît tous les musiciens de la scène locale et est dingue de french pop. J’ai débarqué à Liverpool en pleine tempête, les sessions au Room With a View Studio se déroulaient dans l’espace exigu d’un grenier, il y avait de la buée sur les vitres et des éclairs claquaient dans la nuit. Un truc assez irréel. C’était un peu le choc des cultures. Moi, la petite frenchie, je perdais mes repères avec ces musiciens anglais aguerris. Plus tard, je me suis retrouvée sur scène à leurs côtés, pour interpréter ce nouveau répertoire dans l’ambiance survoltée des pubs locaux. Une expérience hallucinante. J’ai dû casser ma coquille, m’en extraire et me surpasser, mais le résultat est là.”

Si on note, ça et là, les influences sixties qui caractérisaient les chansons du premier album de Mademoiselle Nineteen, la palette s’élargit considérablement sur Liverpool. Il y a des accents de Northern Soul sur Au Jardin, des riffs de garage rock dans Rien À Dire, une pulsion R&B dans Je T’aime Aujourd’hui, et Imbuvable, de la folie punk du côté de La Mécanique Désastre et l’album se referme avec I’ll Take Theses Words, ballade crépusculaire chantée − off course − en anglais dans le pur style blue eyed soul. Dusty Springfield n’est pas loin...

Avec Liverpool, Mademoiselle Nineteen affirme sa volonté d’éclater son univers musical. Un désir qui se retrouve également dans les textes des chansons. “Mon premier album a suscité des fantasmes chez pas mal d’auteurs”, se réjouit Mademoiselle Nineteen. Jacques Duvall, encore lui, mais aussi Doriand, Rudy Léonet, Elisabeth Jutel du groupe français Double Françoise, Pierre Mikaïloff (ancien parolier de Jacno), son papa Marc Morgan et son frère Maxime Wathieu se laissent inspirer par une jeune femme qui n’a pas sans langue en poche. Chez Mademoiselle Nineteen, les mufles en prennent pour leur grade, il est question de gueule de bois, de lendemains qui déchantent, de mecs qui changent de couleurs parce qu’ils ont peur, de filles qui pleurent et même du vague à l’âme de la petite sirène de Copenhague.

En 2018, Juliette n’a plus dix-neuf ans, elle s’appelle toujours Mademoiselle Nineteen et on l’aime plus que jamais...

credits

released March 2, 2018

Réalisé par Alex Gavaghan ★ Enregistré au studio Room With A View par Keith Thompson, Liverpool, 2015 ★ Enregistrements additionnels au Studio 5 par Maxime Wathieu, Liège, 2016

Juliette Wathieu : Chant et choeurs ★ Alex Gavaghan : Guitare, orgue, xylophone et choeurs ★ Edgar Jones : Basse
Mark Percy : Batterie et percussions ★ Keith Thompson : Tubular bell(s) ★ Dave Williams : Piano ★ Marc Wathieu : Guitare additionnelle sur Au Jardin ★ Martin Smith : Trompette ★ Simon James : Saxophone, saxophone baryton ★ Stella : Dog

Mixé par Maxime Wathieu au Studio 5, Liège, 2016 ★ Masterisé par Gilles Martin au Studio Farside, Paris, 2017

Visuels : Direction artistique : Michael Dans ★ Stylisme : Julie Antipine ★ Photo : Pascal Schyns ★ Coiffure et maquillage : Alex & Ed Studio ★ Mise en beauté : Aurélie Steenebruggen ★ Accessoires : Liévin Castelain ★ Chat : Ozzy

Design graphique : Direction artistique et graphisme : Sophie Goblet chez Scalp.be

Merci Alex pour ces magnifiques chansons, ton enthousiasme et ton savoir faire, merci Edgar, Mark et Keith pour votre talent et la bonne ambiance Scouse, merci aux auteurs, à Marina, à Camille pour ces bons moments à Liverpool, Julie, Michael et Pascal pour ces belles images. Merci Benjamin Schoos, Jacques Duvall et Marc Wathieu. Merci spécial à mes Nineteen : Olivier Cox, Rémi Rotsaert et Maxime Wathieu. Love, Juliette.

Catalog number :
CD : FRVR65 ★ LP : FRVR68 ★ Digital : FRVM114

℗ & © Freaksville Publishing 2017
Co-édition : Team For Action 2017

license

all rights reserved

tags

about

Mademoiselle19 Liège, Belgium

En 2012, une Lolita mignonne comme un coeur évoquait ses premiers émois amoureux sur fond de guitares yéyé et des refrains lipstick pop signés Jacques Duvall, pygmalion au chapeau de cow-boy et au pedigree royal.

contact / help

Contact Mademoiselle19

Streaming and
Download help

Redeem code

Report this album or account

If you like Mademoiselle19, you may also like: